L’orfèvre réalise des objets en métaux précieux destinés à la table, à la décoration ou à un usage religieux. Au début de la création d'une pièce d'orfèvrerie, il y a l'idée, les croquis parfois une maquette. Ensuite, vient le choix du métal : or, argent, vermeil (argent doré), cuivre ou encore maillechort (alliage inoxydable de cuivre, zinc et nickel). La forme l’usage et la taille de l’objet vont conditionner la ou les techniques de fabrication : la rétreinte, le planage, le repoussé au tour, l'emboutissage, la fonte à la cire perdue ou la galvanoplastie.
Selon le bulletin Ecostat d’avril 2005, le chiffre d’affaires de l’orfèvrerie française (métaux précieux, métaux communs et couverts) atteignait 110 millions d’euros en 2004 dont 76% à l’exportation.
L’Union française de la bijouterie, de la joaillerie, de l’orfèvrerie, des pierres et des perles (BJOP) référence 250 orfèvres, salariés ou non. La majorité du volume de la production est destinée à l’hôtellerie et la restauration de luxe. Mais il existe encore des commandes dans le domaine de l’art liturgique.
Niveau V
- CAP orfèvre option monteur en orfèvrerie, 2 ou 3 ans.
- CAP orfèvre option polisseur aviveur en orfèvrerie, 2 ou 3 ans.
- CAP orfèvre option planeur en orfèvrerie, 3 ans.
- CAP orfèvre option tourneur repousseur en orfèvrerie, 2 ou 3 ans.
- CAP métiers de la gravure options gravure d’ornementation, gravure en modelé, 2 ans.
Niveau IV
- FMA Formation Métiers d’art – métal (École Boulle), 3 ans.
Niveau III
- DMA arts de l’habitat option ornements et objets, 2 ans.
- DMA Décor architectural option domaine du métal, (ENSAAMA - Paris), 2 ans.
Certains diplômes peuvent être préparés dans le cadre de la formation professionnelle continue. Des formations non diplômantes, d’une durée variable permettent de se perfectionner dans les techniques de la fonte, la ciselure ou la gravure ornementale.
Atelier Roland Daraspe © photo Roland Daraspe